Ne jamais lire ses emails le matin et autres conseils pour être plus productifs (notamment en tant que parents)

Une tasse de café et un podcast de Zestology pour moi ce matin. Et puis, une envie de partager ce que j’ai entendu avec vous! Le titre « Never check email in the morning and other productive hacks » m’avait interpellé (le podcast se trouve ici). L’invitée est l’auteure, consultante et conférencière Julie Morgenstern qui est spécialisée dans la gestion du temps, de la productivité et de l’organisation. Voici quelques conseils glanés lors demon écoute et que je vais essayer d’appliquer:

  • Les emails: Avant d’aller bosser, souvent même déjà en prenant mon petit déjeuner (ou en tout cas durant l’heure de train pour me rendre au boulot), je lis et commence à répondre à mes emails. C’est également ce que font la plupart des gens qui arrivent au boulot, vérifier ce que le reste du monde attend d’eux, les problèmes à régler. Or ici, ce que préconise Julie, c’est plutôt de ne pas vérifier ses emails pendant la première heure mais de s’atteler aux tâches le plus complexes ou qui demandent le plus de concentration et de créativité. Une fois que c’est fait, là on peut commencer à se plonger dans les emails. Cela permet de changer le ton de la journée, de se sentir fier d’avoir accompli une tâche complexe qui trainait dans un coin plus ou moins important de notre tête. En commençant par les emails, par contre, on est directement plongé dans la résolution de problème et le travail stratégique et créatif est repoussé à plus tard, souvent quand on se retrouve au calme (mais épuisé) le soir ou encore le weekend.

Un autre sujet intéressant qui découle du premier est la relation avec les appareils connectés, surtout le téléphone. Ce sujet m’intéresse particulièrement car le mien est quasiment greffé à ma main droite, peut être encore plus en habitant temporairement à plusieurs milliers de kilomètres de chez moi car il me relie à mes amis.

  • Le téléphone: Julie donne quelques conseils pour le séparer du reste de notre vie: => ne pas utiliser son téléphone durant la première et la dernière heure d’éveil => synchroniser le temps d’utilisation des appareils connectés des différents membres de la famille (pour être disponible au même moment pour discuter et ne pas être tenté de prendre son téléphone si l’autre personne est elle-même sur le sien) => laisser les téléphones à l’entrée de la maison, la distance physique permet de transcender l’addiction et l’impulsion… => avoir une alternative claire en tête à son téléphone plutôt qu’une longue liste de choses à faire afin d’éviter de ne pas arriver à se focaliser sur une activité concrète et choisir la facilité en allant sur son téléphone => se rendre compte que l’on est le « media mentor » de son enfant et que la façon dont nous utilisons notre téléphone (quand, comment, pourquoi,…) est un exemple de ce que nous lui enseignons, par exemple l’utilisation du téléphone pour trouver son chemin plutôt qu’une carte,…

Enfin, elle évoque le besoin de prendre soin de soi lorsque l’on est parent. C’est en fait le premier sujet qui est évoqué dans le podcast et le reste en découle mais les deux premiers sujets me semblent applicables à un public plus large donc je souhaitais aborder celui-ci en dernier, malgré qu’il me tienne particulièrement à cœur.

  • Prendre soin de soi quand on est parent: En général, le temps est divisé entre le travail et la famille et l’on ressent souvent que le temps pris pour soi est volé à l’un ou l’autre de ces grands domaines. Son conseil est de s’octroyer fréquemment de courtes périodes (par exemple 20 minutes) plutôt que de longues périodes comme c’était le cas avant d’avoir des enfants (personnellement les longues périodes me sont également bénéfiques et je ne les lâcherais pas facilement maintenant que je les ai intégrées). Le plus gros problème selon elle est qu’il n’y a pas de descriptif au job de parent. Or, lorsque l’on accepte un emploi sans connaître le contenu de celui-ci, il n’y a pas de limite aux tâches à effectuer et le manque de clarté engendre un sentiment de perte de contrôle dans la gestion des tâches qui y sont liées. Julie propose par conséquent le descriptif d’emploi suivant, qui permet d’être concis et d’en connaître les contours:
    1. Élever un être humain: => subvenir au besoin de l’enfant: gagner de l’argent, répondre à ses besoins vitaux,.. => organiser la vie de l’enfant: choisir le docteur, prendre les rdv chez celui-ci, choisir l’école et l’y conduire, prévoir son repas de midi,… => interagir avec l’enfant: apprendre à le connaître, jouer avec lui,… => enseigner à l’enfant: lui transmettre nos connaissances, répondre à sa curiosité,…
    2. Être un être humain (nous-même): le temps est divisé entre: => dormir => faire de l’exercice => aimer => s’amuser (faire des activités qui nous procurent du plaisir)

Elle rappelle le dicton « il faut un village pour élever un enfant« , la nécessité de déléguer et de toujours accepter l’aide proposée par la famille, les amis, les voisins,… pour organiser les différentes tâches qui sont liées au job de parent. Elle insiste également sur la répartition des tâches dans la famille (y compris par les enfants qui peuvent participer en rangeant leurs jouets,…) et indique que l’un des secrets des couples qui durent est de faire la vaisselle ensemble…

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